Vous avez dit « morale » ?

Avoir son mot à dire mais ne pas en dire trop, tel fut le gage de Sylvie Vartan lors de ces dernières 48h. « Je me sens obligée de sortir de ma réserve devant le déferlement, devant tout ce déballage assez dérangeant », se défend-elle. Mais son propos est bancale. Comme si Sylvie Vartan n’avait jamais quitté les bras de son premier amour, n’ayant pour argument que … Continuer de lire Vous avez dit « morale » ?

Johnny : l’héritage d’une légende

C’est la suite logique d’une chronique légendaire, comme si Johnny Hallyday pouvait encore rompre les codes. Un testament à sa démesure que contestent ses enfants, Laura et David. Pascal Louvrier s’en amuse : « C’est un testament rock’n’roll ! ». Et comment ! Deux mois après la mort du taulier, les clans s’écharpent autour de son héritage. Coup de théâtre. A la manière des lamentations larmoyantes héritées … Continuer de lire Johnny : l’héritage d’une légende

Pascal Louvrier, FlashBackTour

Pour atteindre l’inaccessible étoile, il fallait écrire à la manière dont vivait Johnny. C’est ainsi que Pascal Louvrier publie Johnny, que je t’aime aux éditions Praxys. Tout commence en 1943. Ensuite, on improvise. « Le rocker adore se glisser dans la peau de ce bad boy qui n’a d’autre loi que celle de l’amour absolu. » Aurait-on pu trouver de plus justes paroles pour cerner l’insondable ? N’importe quel biographe … Continuer de lire Pascal Louvrier, FlashBackTour

J’oublierai ton nom

« J’ai tenté de survivre quand on me croyait mort… » Sa patrie, c’était la scène. Sa famille, c’était la France. Fils de personne, ami de tous, il déchaînait les passions et faisait chavirer les foules. C’était un roc. Un immortel. Une légende imprégnée d’éternité. « Je m’appelle Jean-Philippe Smet, je suis né dans la rue », chantait-il. La caricature du rockeur venu de loin à qui l’on pardonnait tout, « parce qu’il … Continuer de lire J’oublierai ton nom

Johnny, comme une étoile qui s’éteint dans la nuit.

Tu es tombé, tu as regardé vers le ciel puis tu es parti. Digne dans la mort comme tu le fus dans la vie. Et jusqu’au dernier moment, tu avais cette espérance, cette force que tu puisais dans la douleur. Cette flamme qui ne s’est jamais éteinte mais qui nous brûle maintenant le cœur. C’est ça, l’amour. Je rédige ces faibles lignes sur un coup … Continuer de lire Johnny, comme une étoile qui s’éteint dans la nuit.